J'aurais voulu le faire à tête reposée...
mais je n'ai pas pu m'en empêcher....
demain je passe le bacet pourtant je n'ai pas encore fait mon sac....
je lis tes mots...je me remémore mes maux...
je me dis que c'est un poème....
non il me semble qu'il est un peu trop frêle...
des jeux de mots qui me semblent clairs...
mais qui ne le sont plus quand ils sortent prendre l'air...
j'ai pour ainsi dire l'esprit tourmenté...
un peu par elle un peu par ma destinée...
je n'aime pas trop m'exprimer en vers....
parce que ça me rappelle vivement mes autres verres...
la misère s'est emparée de mon coeur....
et je ne peux même pas en parler à ma soeur...
elle aussi a ses quelques problèmes...
mais ne sont pas dû aux gens qu'elle aime...
je ne ferai pas long sur ce coup.....
parce que je ne pourrais rien dire du tout...
6 juin 2007
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4 com':
Sincerement : Bravo.
Je fis un jour une fort singulière expérience, celle de lire deux fervents philosophes qui débattirent de choses et d’autres, mais surtout des autres. Comprenez moi bien, les choses c’est l’utile, les autres, c’est ce qu’il l’est pas.
Nos deux fringants philosophes débattirent donc de l’amour, chose bien mystérieuse il faut le dire, du pouvoir que détient le sexe fertile, chose incontesté il faut l’avouer, des peurs d’avant (ou celles d’après), chose bien inutile il ne faut point le contester.
Ils n’évoquèrent guère les basses réflexions, ces réflexions qui ne sont que les esclaves des choses de ce monde, ces réflexions qui ne sont que d’utiles promesses au peuple implorant. Je parle bien évidemment de sujets aussi futiles qu’une guerre, aussi insignifiants qu’une liberté (fusse-t-elle religieuse, ou politique), aussi puérils qu’une misère, de celles qui frappent un peuple et lui arrachent humanité et honneur.
Non, nos philosophes ne s’abaissent points aux résidus souillés de ce bas monde. Non, nos philosophes philosophent sur les philosophies trop philosophiques pour être utiles.
Laissons nos donc chers penseurs à leur salutaires réflexions et proposons une idée fortuite et vaine : Une réflexion n’a qu’un seul but, celui de trouver un jour une réponse et donc une utilité. Exposer nos peurs n’aidera jamais quiconque à dépasser les siennes, de même qu’étaler nos croyances ne débarrassera jamais quiconque des siennes. Imaginer au contraire une solution, réaliste si possible, irréaliste dans le cas contraire, fournira au peuple la matière dont il a besoin pour résoudre un de ses maux. Sinon, cette solution aura toujours le mérite d’exister.
Philosophes, jeunes et vieux, vivants ou morts, à quoi vous sert la vaine recherche d’une vérité insaisissable, ou encore l’inutile quête qu’est l’expression de vos futiles sentiments, alors que toute cette énergie que vous déployez pourrait aider le monde à évoluer, alors que cette énergie que vous déployez pourrait aider à trouver une issue, peut-être pas la meilleure, mais sûrement meilleure ?
rabbkom nmathlou fi film wala chnowa fi9ou 3la wadh3kom
bouk (rajel ommek) :
menghir rabbi wrabbek, ija mathell m3ana walla barra zid or9ed
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