1 février 2009

Mon Premier Février !


« Dans tous les cas mariez-vous, si vous tombez sur une bonne épouse vous serez heureux mais si vous tombez sur une mauvaise vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme » Socrate

Et si on transformait cette citation comme suit : « Aimez, si vous tombez amoureux d’une bonne personne vous serez heureux mais si vous tombez sur une mauvaise vous deviendrez philosophe »



Aujourd'hui je perds un an de sa vie...mais je suis heureux pour elle... Elle grandit loin de mon œil droit mais pas loin de mon œil gauche... Elle est "l'absente-présente" dans ma vie... C'est une occasion, pour moi de fêter le jour de la venue au monde de la femme qui a fait de moi l'homme que je suis maintenant, de célébrer mon premier amour...-qu'il soit vrai ou illusoire !-...de commémorer mon premier chagrin d'amour...de renouveler mon amour... Encore merci pour tout le bonheur que vous m'avez offert... Sachez que je suis navré, car je choisis de perdre...
Paroles d'un Déserteur...le jour de sa condamnation !

19 janvier 2009

« Vous avez Gagné… »

Si c’est un jeu auquel vous croyez que j’y participe…il devrait nous réunir dans notre adversité (en tant qu’adversaires) et ceci suppose qu’on est deux à jouer…est-ce qu’il n’est jouable qu’à deux ? Quels sont les règles de ce jeu ? Qui les a imposées ? A-t-il un enjeu ?

Ce jeu qui serait trop fastoche pour moi, ne mérite pas d’être essayé même…

« La chose » est trop grave, trop sérieuse pour être qualifiée de jeu…à mon humble avis bien sûr…

Première supposition écartée, il me reste donc ‘la guerre’…partagez-vous vraiment l’avis de ceux qui prétendent que « Dans la guerre de l’amour, le vainqueur est celui qui fuit. » ?

Sachez que « Dans chaque guerre il n’y a pas de vainqueur mais des survivants. »…et moi, je survis…

Même si j’ai gagné…je ne crois pas pouvoir mériter ce que j’ai gagné…

D’ailleurs, je n’ai rien à gagner…tout à perdre…une année de plus dans une vie de moins…une année de moins dans une vie de plus…

Pour résumer : Y-t-il vraiment un Heureux Gagnant ? Heu, les gagnants ne sont pas forcément heureux…On peut très bien perdre sans être malheureux…

Les notions de réussite et d’échec sont relatives…on perd et on gagne à la fois, personne n’y échappe…

Je peux m’arrêter, accepter de me mentir et croire que j’ai gagné…ou continuer à m’en fuir dans l’espoir de gagner…

« Mentir ou fuir »



7 décembre 2007

Hommage à un haut mage en quête de beauté.

L’œil reçoit de la beauté peinte le même plaisir que de la beauté réelle. Mais qu’elle vanité que la peinture qui attire l’admiration par la ressemblance de choses dont on n’admire point les originaux. Car l’art ne veut pas la représentation d’une chose belle mais la belle représentation d’une chose, en d’autres termes : il ne reproduit pas le visible ; il rend visible. J’étais aveugle, ou, j’avais une vision floue de la chose jusqu’à ce que la chose ouvrait grands, mes yeux. Car pour nous, chez qui ; tous les chefs-d’œuvre n’ont d’autre destination que d’être exposés aux regards d’un petit nombre d’hommes riches et d’être emprisonnés et cachés dans les maisons des grands... Non messieurs, la peinture n’est pas faite pour décorer les appartements.

Son portrait parlant, disait beaucoup de choses sur lui. D’abord, ses yeux éloquents refusent de se taire et de rompre avec son silence intérieur. Sa petite barbichette cache avec modestie une grande expérience de toute une vie. Son sourire n’est qu’une humble invitation pour le partage et pour l’aventure de la vie. On peut peindre tout un visage dans un espace qui n’est pas plus large qu’un ongle. Pour le décrire avec des phrases il faudrait une page entière et encore on ne parviendrait pas à en donner une idée exacte. C’est pourquoi, je suis encore à la recherche des mots convenables pour un hommage à un homme-mage, un Roi mage des formes et des images, un juge mage de la vie. Son image dans ma tête n’est qu’un ensemble d’idées dont les formes sont les propos d’une fille sur son père, de la barba papa jusqu’au nouveau spectacle de Gad « Papa est en haut », tandis que, les couleurs de l’image représentent les témoignages de « ces autres » ; ou ceux qui ont cru en lui et qu’ils l’ont vu vivre jusqu’à la fin. Je ne l’ai jamais rencontré pourtant j’ai l’impression de l’avoir toujours connu, je le vois en moi, je le retrouve dans ses tableaux, là où il a toujours existé, je l’admire dans son art, je le respecte dans sa vie de révolte, je l’aime dans sa fille. D’après ce que je viens de lire de ce qu’on avait écrit sur lui, je ne crois pas pouvoir imaginer le nombre de sourires qu’il a peints sur les visages modulés du monde. Lors de ces différends, il ne laissait personne indifférent. Un génie social ! Il avait cet art de « vouloir-vivre », ce bon gout de la vie qu’il savourait dans toutes ses valeurs, il avait cet amour de la vie qu’il conjuguait à tous les temps et à tout le monde. « L’artiste doit aimer la vie et nous montrer qu’elle est belle. Sans lui nous en douterions. » Après tout, l’art est consolateur ou n’est pas. Demandez-le à Faouzi Chtioui !

« …Mais aujourd’hui je peins pour découvrir cette merveilleuse chose qui est l’amour de la vie et des autres… »*

Je crois que cette phrase résume la vision de Faouzi de l’art aussi complexe qu’elle ne le soit ainsi que sa philosophie de la vie si simple qu’elle ne le semble. Pour lui, il n’y a d’art que pour et par autrui. Sa vie, il l’a vouée « aux autres. » Un des principes motifs de la création artistique est certainement le besoin de nous sentir essentiels par rapport au monde. C’est peut être là façon de Faouzi, en tant qu’artiste, de dire « je suis là ». Voir le monde comme je suis, non comme il est. La différence qualitative qu’il y a dans la façon dont nous apparait le monde, s’il n’y avait pas l’art ça resterait le secret éternel de chacun. Par l’art seulement nous pouvons sortir de nous–mêmes, savoir ce que voit un autre de cet univers qui n’est pas le même que le notre…

« Pour réussir dans le monde, il fallait avoir l’air fou ou être sage. », disait Montesquieu. Faouzi avait fait le bon choix, je crois, vu sa réussite ! Mais ce qui m’intrigue c’est, comment les artistes, les philosophes et tous les grands hommes, réussissent à mener leur « double vie » ? Faouzi l’Homme et Faouzi l’artiste se mélangèrent. Les deux confondus ont donné naissance à un art à la fois édifiant et confus. Or si l’on arrivait à connaitre ce qui est la structure profonde de son être, on arriverait peut-être à trouver que cette structure a conditionné celle de son œuvre.

C’est avec les beaux sentiments qu’on fait de mauvais beaux-arts. Personnellement, je ne comprends pas comment un homme vraiment heureux pourrait avoir l’idée de faire de l’art : Si nous avions la vie, nous n’aurions plus besoin de l’art. Quand le présent ne nous offre plus rien, nous crions par l’œuvre d’art : je voudrais. Notre art est l’aveu de notre impuissance. Ça ne veut pas dire qu’avec l’art, l’homme est enfin satisfait, jamais ! Pour Faouzi, la bibliographie de son art est aussi riche que celle de sa douleur. Ce qui ne nous tue pas nous rend forts, notre souffrance doit enrichir notre charme. « Surtout, j’ai la douleur, cette douleur toujours jeune, active, inspiratrice d’étonnement, de colère, de rythme, de défi…heureusement, j’ai la douleur », disait Colette. Et comme tout grand artiste Faouzi était nécessairement sensible. Chaque œuvre qui lui appartient est une confidence. Alors je me disais si, ce n’était pas de l’art, c’était le soulagement d’un cœur parce qu’on ne peint que son propre cœur, en l’attribuant à un autre. C’est de l’amour que Faouzi mélangeait avec ses couleurs, sans cet amour il n’aurait jamais touché à un pinceau. Comme l’amour, l’art n’est pas plaisir, mais passion. Et de même qu’un musicien aime la musique et non les rossignols, un poète des vers et non des couchers de soleil, un peintre n’est pas d’abord un homme qui aime les figures et les paysages. C’est un homme qui aime les tableaux. C’est la passion et le vice qui animent les compositions du peintre et c’est bien le cas des tableaux signés Chtioui.

« On rentre dans l’atelier comme on va en enfer ! Il faut savoir contraindre sa liberté et travailler tous les jours même dans la souffrance. Il faut tout un rituel pour arriver à l’instant de création… »*

« L’inspiration, c’est ce courage de s’asseoir devant sa table de travail. », disait le compositeur suisse Arthur Honegger et c’est en s’enfermant dans son atelier pendant des heures que Faouzi Chtioui se retrouva seul avec sa muse. Lui, c’était l’homme de génie […], celui qui trouve une si douce jouissance à exercer son art, qui travaille malgré tous les obstacles. La peinture s’apprend dans les musées. Les mêmes musées, « cimetières des arts », que Faouzi avait peur d’y enterrer ses œuvres de son vivant. Une œuvre d’art finie est une œuvre d’art mort. « Tout intérêt de l’art se trouve dans le commencement. Après le commencement, c’est déjà la fin. » Faouzi, un vrai touche-à-tout une fois qu’il a découvert cette fatalité de l’art. Il se replongeait dans le perpétuel, de peur de tomber dans le temporel. Il voulait se libérer des contraintes du temps et de l’espace, il se consacrait temporairement à une chose avant de passer à autre chose. Si l’on sait exactement ce qu’on va faire, à quoi bon le faire ? Faouzi, ne cherchait pas, il trouvait. L’art est long et le temps est court, la vie est belle et l’existence est invivable pourtant Faouzi prêcha de sortir de ce « cercle infernal ».

Le génie est le talent qui donne ses règles à l’art. Mais ce même génie ne peut donner qu’une riche matière aux produits des beaux – arts ; le travail de cette matière et la forme exigent un talent formé par l’école. Pas la peine de rappeler le parcours de Faouzi Chtioui, donc. Lui-même, il affirmait que « la formation académique » est une « condition nécessaire pour être un artiste accomplie ! »* car « en plus de l’apprentissage technique, [elle] permet à l’étudiant de dépasser la superficialité de ses émotions et atteindre plus vite les profondeurs de son être.» Et c’est pourquoi le sens artistique est soumission à la réalité intérieure. L’art, c’est d’être absolument soi-même. Ce détail nous renseigne sur la spontanéité de Faouzi car ; naturel, il était, instinctif, il vivait. En art, comme en amour, l’instinct suffit… et l’amour n’épargne personne même pas Faouzi.

« Si l’artiste perd son instinct il perd la création ! »*

Cette création qui se veut une forme de révolte animée par un désir profond, qui est la créativité. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, pourquoi croise-t-on les bras si on peut croiser les doigts ?! Là ou il y a de l‘art, il n’y a pas de place pour le mal. Mais tout autour –de l’artiste-, règne « ce mal ». « Aucun artiste ne tolère le réel », dit Nietzsche. Il est vrai, mais aucun artiste ne peut se passer du réel. L’art est aussi ce mouvement qui exalte et qui nie en même temps. Par défaut, l’artiste typique est ce quelqu’un d’utopique voire utopiste. Mais au fond, c’est l’homme de génie…qui a réellement vu le monde, ou que son âme le lui a révélé intuitivement. Et puis, c’est son imagination qui fait le beau, justement parce qu’il suit son génie. La beauté, c’est la quête même de Faouzi et le beau est sa requête. La révolte, de ce point de vue, est fabrication d’univers. Ceci définit l’art aussi. Les hommes éveillés n’ont qu’un monde, mais les hommes endormis ont chacun leur monde. Faouzi était ce rêveur éveillé, qui construisait de son céramique et traçait avec ses pinceaux des ponts reliant ses univers fictifs à l’univers. Il dessina le cri au milieu du silence puisque personne ne peut effacer ce dernier. L’exigence de la révolte, à vrai dire, est une exigence esthétique. La création refuse le monde à cause de ce qui lui manque et au nome de ce que, parfois, il est. L’âme trop puissamment liée à la bêtise terrestre, pour se maintenir par une rêverie personnelle à la hauteur d’un charme que je payerai volontiers de toutes les années de ma vie, j’ai recours à l’art. Le cordon ombilical de l’art est toujours relié à « maman réalité ». Un nombril est une œuvre d’art dans son état final. L’artiste si loin qu’il veut s’éloigner de ce monde il y sera à jamais, condamné, emprisonné, piégé… Son cœur sourira le jour où il cessera d’être artiste, le jour où les philosophes du monde marcheront sur leurs mains. Pourquoi cette vision pessimiste ? Tout simplement parce que les optimistes écrivent mal. Le but de l’art, c’est le beau avant tout. L’œil artiste voit la beauté de la laideur et connait l’utilité de l’inutile. Ici, dans ce contexte, le bon verbe à employer c’est : imaginer. L’art commence ou l’imitation finit. L’imitation tue l’art. Les esprits limités seuls, font de l’art imité. L’imitation dans l’art est limitation de l’âme. L’art n’est grand que parce qu’il grandit. Voilà un autre aspect de l’art de Chtioui. L‘art c’est la liberté, le luxe, l’efflorescence.

En art, il n’y a que des batailles ou des tombes. Et les batailles mènent aux tombes. Quand un artiste est mort, la vie se vengera de sa mort car l’art venge la vie. Mes amis, l’art est antidestin. Le sort de l’art, est son essor même ; la perpétuité. Quelqu’un, a dit, une fois : « Retirer son âme de ce qu’on a fait, mais qu’elle est cette fantaisie maladive ? » En art on rend hommage parfois, mais on ne rend pas son âme ! Comme Faouzi mettait un peu de son âme dans la matière de son art, lui et son œuvre seront coéternels. Au passé, il peignit à son présent, son futur. Faouzi Chtioui avait cet envie avide de colorer le vide qu’il voyait de la vie par des couleurs de sa vie et d’emprunter à la nature ses couleurs pour raviver des images de son passé à fin de les revivre de nouveau à chaque fois. Même aujourd’hui, Faouzi reste ce discret qui ne passe pas inaperçu. Nous qui regardons encore ses peintures, rappelons nous de ce qu’à dit Picasso : « Un tableau ne vit que par celui qui le regarde », je sais, nous somme tous mourants mais il y aura toujours quelqu’un pour vivre, quelqu’un pour regarder. Vivre de l‘art ce n’est pas gagner son pain coloré mais vivre longtemps. On ne vit pas par hasard, alors ! Un art qui a de la vie ne reproduit pas le passé, il le continue. Ce même art est l’autobiographie de l’artiste. Relisez celle de Faouzi Chtioui, elle témoigne sur tout et surtout sur toute une existence.

A la fin, j’espère avoir été fidèle à celui, qui est juste…« dans l’autre pièce ». Et tout cela est pour dire : Mission accomplie : « Il a existé, donc il existe. »*

30 septembre 2007

« Un révolutionnaire ne prend pas sa retraite ».


« Je me révolte, donc je suis » c’est pas moi qui l’a dit mais « l’homme révolté », Albert Camus. Et bien avant lui Descartes : « Je pense, donc je suis ». « Je pense, donc j’essuie », a rétorqué Tahar Fezâa et il a raison sur celle là. Essuyer, poussière de l’ignorance, nettoyer la transparence flou de l’existence même.

« L’homme absurde est celui qui ne change jamais » et tu m’as dis que tu as marre du changement. Pour définir un homme c’est simple, c’est l’animal capable de dire « non », de son plein gré, de le crier et d’agir ainsi, « en négation », et non pas « négativement ». Ceci à des conditions : être libre et automatiquement responsable, être mature ou adulte. Et « Etre adulte, c’est être seul » n’est-ce pas ?! C’est bien de se sentir solitaire mais c’est faux de croire qu’on est le seul à l‘être. C’est pourquoi même dans la solitude il faut penser à être solidaire. Il faut se serrer les dents, les rangs, les bras et les coudes et non pas les poings, les fesses ou le cœur.

Pour moi, un Homme est un homme révolté. Et « un révolutionnaire ne prend pas sa retraite », disait Fidel Castro. Retraite parfois veut dire défaite alors que dire d’une anticipée ?! C’est plus fort que nous, le repos on ne le connaît pas le terme « repos » n’existe pas sur nos dictionnaires. Et pour te dire, poser la tête sur l’oreiller ce n’est pas facile ; ça fuse des idées. Je n’ai rien demandé pourtant je me trouve servis. En fait, j’ai reçu quelque chose que je ne voulais pas ; au lieu du sommeil des maux formant des phrases. Et la vie ça ne fonctionne pas avec le principe –d’offre/demande- croyez moi ! Après tout je ne peux pas nier le faite d’être ravi car j’attendais que ça vienne depuis un bon bout de temps. Avez-vous déjà essayé d’écrire sous la contrainte ?! C’est un supplice. « L’inspiration, c’est e courage de s’asseoir devant sa table de travail. », disait le compositeur suisse Arthur Honegger. « Ah bon ! » dirais-je, huh

La révolution comme son nom l’indique est un « rêve de solution » ou une « re-évolution » ou un peu des deux. « La révolution, dit-on, -comme Saturne, dévore ses propres enfants. » « Mais il est permis de violer l’histoire, à condition de lui faire un enfant. » Et quand « révolution » s’est réunie avec « histoire » ça a donné une bonne progéniture. Ne perdons pas de temps à chercher la nature de chaque révolution, la révolution est une mère comme toutes. Voyons plutôt ce qu’elle a donné ; d’Adam jusqu’à son plus petit fils.

Vous savez, rien n’est plus rapide que les secondes. Aucune vitesse ne peut surpasser celle du temps. Même si elle se dilate, l’heure est toujours en avance sur l’histoire. L’Homme doit apprendre à profiter de cet avantage. Et comme je l’ai déjà dit « on apprend de l’histoire qu’on apprend pas de l’histoire ». Et on ne va pas non plus s’amuser à lire l’histoire et oublier d’écrire le présent. Arrivé à un certain âge l’individu doit cesser de consommer de la matière intellectuelle et commencer à en produire, comme le pense Einstein. Est-ce un problème de génération, de générations ou de génération en génération. A mon avis le problème est entre elles, il y a des trous de mémoires entre une génération et celle qui la suit et celle qui la précède et ce qu’il y a à faire c’est coller les morceaux de l’histoire.

Guantánamo, est une baie de la mer des Caraïbes, au sud-est de Cuba, dans la province de Guantánamo et près de la ville du même nom. En espagnol, bahía de Guantánamo, mais elle est tout sauf "باهية". Guantanamo est chez Fidel Castro -le rebelle fidèle- : c’est ça l’absurde ! La langue de l’absurde est sourde, elle ne comprend rien. La langue de l’absurde est coupée par l’absurde lui même. Vous ne comprenez rien car c’est absurde, c’est l’absurde. « Ce que je ne comprends pas est sans raison. Le monde est peuplé de ces irrationnels. »Alors, il faut faire comme Camus : « Je tire de l’absurde trois conséquences qui sont ma révolte, ma liberté, ma passion. » Sans l’absurde je n’aurais pas inventer l’humour jaune et ce big-blog-bang n’existerait même pas.

Sinon, l’année 2007, est l’année du come back des cow-boys, un air de western au pays de l’hexagone avec Sarkozy (Lucky Luke) et Kouchner. Tony Blair était le chien de Bush alors que dire de Sarkozy ?! son caniche ? Ouaf, ouaf…

Quoi encore ?! Pavarotti et Jacques Martin se sont éteints…R.I.P., c’est ça le vrai irremplaçable.

liens joints :

30 août 2007

Marre du changement....

Changer?...entre mon « moi » et ce « nous » qui me hante je ne veux faire aucun échange...bien q'un changement soit de mise...changer ses idéaux pour devenir un homme changé et suivre le changement m'aparait comme un échange de mon âme contre un vulgaire morceau de pain...et quelques regards -non bestiaux- de la part de mes concitoyens...mes soit disant compatriotes...on ne fait jamais de changement que par obligation...d'ailleurs il est clair que tout tunisien se doit d'être partisan du « changement » sinon sa famille devrait l'échanger contre un souveir de lui...une simple photo avant que ce dernier ne soit...oups j'en ai trop dit...c'est comme si je ne suivais pas le changement...on change perpétuellement mais on ne s'en rend pas compte...le changement est de part sa propre existence change de jour en jour...il ne vit que pour changer...alors pourquoi parle-t-on de changement alors que ce dernier se verra changé par un autre plus changé que lui?...


Marre du changement...jai vécu dans une ambiance où le terme a perdu toute sa profondeur...tout son charme...tout ce qu'il a de révoltionnaire en lui...pour ceux qui ne l'ont pas accepté...il y en eu d'autres...des changements d'un autre genre...qui e le sont pas vraiment...à force de crier le changement sur tous les toits...le changement est devenu dogmatisme...une dictature d'un changement d'un siècle mort...passé...l'ère est au changement nous dit-on...mais où est-il vraiment?...ce n'est qu'une question de temps...entre mondialisation et internationalisme a-t-on vraiment un choix médian?...c'est ce que certains qualifieraient d'altermondialsme...ceci n'est forcément une vraie nouveaué...alors où est passé le changement dans tout ça?...à l'échelle macro rien a changé depuis une belle lurette...pourtant le changement est là...rien qu'à voir les chiffres de Le Pen en 2002et ceux de Besancenot en 2007...il n'y a qu'à voir la Palestine avant e après Hamas... il n'y a qu'à voir la guerre israelo-libanaise...les combats sont les mêmes...la vision du monde n'a pas beaucoup différée d'une rac à une autre...d'une ethnie à une autre...d'une idéologie à une autre... pourtant on sent un léger parfum de nouveauté...un parfum qui ne nous fait pas forcément plaisir... on a le droit de ne pas apprécier un parfum au raisin quand même...même y être allegique... tout est une question de goût...


C'est à l'échelle micro qu'il faut penser...je me déclare un homme changé pourtant je suis toujours le même...l'expérience -si je peux qualifier mes petits das ce vaste monde d'expérience- m'a amené à croire qu'on ne chage jamais aussi profondément qu'on le veuille...pourquoi changer quand on est comme on est?...une question d'adaption je dirai...enfin c'est ce que je me dis...et c'est ce que je crois être l'une des réelles réponsesà une qestion de ce genre...le changement se abrique par lui-même... pour lui-même...mais surtout pour saisfaire un droit naturel au bonheur et au confort...tout en écartant toute tentative d'enrayé ce bonheur si voulu...bien qu'un changement ne soit qu'un essai parmi tant d'autres...c'est comme si c'était un jeu de hasard...mais qui reste cependant sous les lois de la probabilités...il faut juste connaître la bonne combinaison...comme si le bonheur humain était un coffre...et que le code était l'histoire même de l'être humain...


« On apprend de l'histoire qu'on n'apprend pas de l'histoire. » Hegel


Citation tout à fait banale de nos jours parce que ceux qui ont fait ne serait ce qu'une seule recherche dans toute leur misérable vie ont certainement découvert cette vérité générale...qui apparemment mène le monde...espérons qu'elle ne le mènera plus d'ici quelques siècles...au cas où ces quelques siècles-là ne voyaient pas la destruction de notre planète Terre...la maison tant désirée...une maison trop délaissée...


Marre du changement...je n'ai jamais cru que je prononcerai ou plutôt qe j'écrirai ces quelques mts un jour ou l'autre...comme i le chanement m'avat mpreigné depuis la naissance...quand je suis né le monde a changé...plus un dans la population mondiale...moins quelques kilos dans le blé...moins quelques litres d'eau soutirée à nos beaux fleuves et lacs tant aimés...plus de polution dans l'atmosphère parce ue mes parents me voulaien ce qu'il y avait de mieux et me commander des pots de confiture Bledina à ort et à travers...sans oublier tous les gaz toxiques qu'ont dégagés l'avion et la cammionnet qui m'ont livré ces petits délices dans un carton industriel jusqu'à ma porte...ensonnant 10000 fois sur la sonnette en oubliant la facture d'électicité...


Quand j'y pense...je me dis que moin il y a de naissances et moins il y a de problèmes...mais ce n'est juste là qu'une bête réflexion qui n'aurait jamais du voir le jour...en fait chaue pas que l'on fait change le monde...et par conséquent notre soit disant destinée...si la destinée existe bien sûr...seulement que doit-on fait que pour que chaque pas change le monde en mieux?...je sais être raisonnable parfois...sur ce coup je ne l'ai pas été...peut-on vraiment avoir une réponse à une pareille question?...peut-être que le bonher humain...ce bonheur tant désiré...cete utopie que l'on n'a jamais cessé de chanter...dépend intimiment du boneur de tout un chacun...peut-on imaginer une personne faisant le bonheur des autres alors qu'elle-même ne l'est pas?...même si elle arrivait à le faire le résulat serait vraiment médiocre par rapport à celui auquel elle aurait pu arriver si....si quoi?... si elle avait était plus heureuse elle-même...mais que veut vraiment dire le bonheur quand personne n'y a jamais accéder?...le bonheur est subjectif ...mieux encore... « le malheur fait le bonheur des autres »...serait-ce là une insinuation au fait que le Bonheur ne sera jamais atteint...de toute açon je m'en fout pas mal...ce n'est pas mon but premier...mais si j'ai un jour pensé a changé e tant qu'individu...c'est parce que ce même individu n'a pas pu être heureux en vivant que pour ses principes...en adhérant à un mode de vie qu'il s'est auto-créé...alors que ce même individu veut le bonheur des autres...ses plaisirs dépassent la simple cigarette...le joint de cannabis...la dose d'alcool...et encore moins le couscous...cet individu se serait-il fixé des buts trop élevés?...les utopies servent de leitmotivs...dans ce cas seraient-ils devenus de vrais accroheurs...des obstacles d'ordre psychique jusqu'au point de les remettre en question sans jamais les délaisser...parce que le changement ne se fait qu'à l'échelle micro...ce changement aidera-t-il cette personne en mal de vivre?...et à quand le prochain?...


Marre du changemet...

28 août 2007

Dima Krima,

Ce post a comme but de traiter un problème, celui d’en avoir beaucoup et de les voir partout. Le problème c’est que ces quelques mots, ou les mots -en général-, ne peuvent pas résoudre le problème mentionné en haut. Ce qui est à mon humble avis, un plus gros problème, plus gros que le premier. C’est pourquoi les problèmes de maths sont plus simples. Je ne voulais rien poster car je savais que ça serait du chewing-gum qu’on a déjà mâché et qu’on en mâchera et remâchera encore et encore. Toujours la même histoire qui se répète. Condamné à parler seulement, des mains faites pour taper et retaper les mêmes lettres…les mêmes bouches mais pas les mêmes oreilles. Qui sait ?! un jour on en aura plus besoin d’entendre ce que disent les autres.

Ce big-blog-bang ferait bien une bonne cuisine à mots. Les idées comme ingrédients, nous deux étant chef-cuisiniers et co.chef-cuisiner. Même si mon plat suivant n’est pas déjà bien cuit, je vais vous le servir au chaud comme vous l‘avez commandé. Cette intro est juste un apéritif ou un avant gout. Le menu que vous avez demandé est bien une belle chakchouka à la tunisienne, non ?! Ce n’est pas une macaroni menteuse au moins ! L’explication est simple : dans ton post précédent cher Affrikano’ (ou je veux bien utilisé « notre Che africain ») tu as parlé du 2en1, du jumelage des pensées et de l’hypocrisie blogosphérique en quelque sorte. Et bien ma tête est une casserole qui bouillonne de l’intérieure et ça se voit à l’extérieure. J’ai les idées confuses, je vais les découper en morceaux et te les passer dans ton assiette et à toi de les filtrer. Il y’a du « fils de mer » au fils de merde, du fruit de bois au fruits de mer. Il y’a de quoi en manger mes doigts, ranger mes ongles et avaler ma salive. Et comme entrée tu veux une salade, ou tu en veux des salades ?! ça y’est toi t’as fais un premier grand pas vers un avenir meilleur (du point de vue personnel), t’as su faire des choix, t’en as appris de cette vie à laquelle on donne rien et on prend beaucoup…Je prends mon temps pour te dire Bravo ! en plus je suis avec toi dans la dernière décision que t’as prise au sujet de ton parcours avec la révolte. Pourquoi Dieu a créé le repos si on ne se repose pas ?! et pourquoi la paix existe-t-elle si on ne peut pas se reposer en paix ? Les repas sont là pour qu’on les mangent !

Changer c’est bien, sauf qu’on change une équipe qui gagne. Et mon équipe favorite c’est celle qui rassemble mes principe qui se jouent dans ma tête. Ces principes doivent prendre place a côté des réflexes et au fond du puits de notre personnalité. On ne pas falsifier, convertir, ignorer notre identité ; le « moi » que je suis, le « nous » que nous sommes. Mais on peut très bien se corriger et se perfectionner. Et pour cela on a besoin d’une bonne vision bien objective de soi-même. Et il faut prendre du recul pour bien voir le choses. La Tunisie vue de la Tunisie n’est pas la même vue d’ailleurs. Sais-tu de nos jours dans ce beau pays, on enlève la nationalité tunisienne à celle qui refuse de se marier ?! Et ça peut même devenir une affaire d’état !

Combien ça prend de temps le fait de changer ?! Quels sont les facteurs dont dépend le changement, sa nature même, sa « taille » ? Est-ce que le changement est réduit à un cercle géographique réduit ? L’histoire a-t-elle changé? Pas vraiment, alors ou est le changement dans l’histoire ? Qui décide de changer ? comment change-t-on quelqu’un ou quelque chose ? y a-t-il une recette spéciale ? Quel est l’influence de l’homme sur l’espace (son milieu) et le temps (son époque) ? Peut-on parler d’un bon changement et d’un mauvais changement ? grands et petits ? Les changements radicaux existent-ils vraiment ? s’il devrait exister, « un changemètre »ça serait quoi ?Révolte et changement, le rapport est étroit. La révolte est un changement, le changement est une sorte de révolte. Mais il y a des règles aux deux. Sont-ils inchangeables ?! Je sais que seule une grosse envie d’un immense changement c’est fatiguant ! Il faut savoir changer petit à petit. Agir, c’est changer. On vit alors dans un flux perpétuel . La vie nous fait volte-face chaque instant. Quel est le centre de ce flux, celui de tous les changements ? Est-ce l’envie de changer ? changer pour le changer, pour le changement lui-même ? les degrés du changement, l’évolution et la révolution, la mutation , métamorphose et transformation, bouleversement et alternation, substitution et renouvellement, transition et variation…bref, dans chaque changement il y a un premier état, celui qui précède l’action et un deuxième, « un nouveau » ou « l‘après changement ». Je ne suis pas prêt pour donner un résumé sur les différentes phases du changement.

Notre pays est en train de changer, mais dans quel sens ? Ce changement avortera-t-il ? En Tunisie on attend tous change-day avant bien judgement-day ! Ce miracle viendra surement de l’extérieure, c’est un mal nécessaire ! En jetant un coup d’œil à l’intérieure je trouve que ça pue, c’est le bordel. Et ça nous rend malades. Surtout que –comme je l’ai déjà dis- je me sens impuissant, insignifiant, inutile et « miniature » face à ce tas de problèmes.

J’ai insister au thème de bouffe dans la métaphore filé sur laquelle est bâtie ce post car je sais très bien que les Tunisiens ont l’esprit ailleurs, c'est-à-dire à l’estomac ou les intestins à la place de la cervelle. C’est un peu la fierté des nôtres après Celtia. Des cafés tous les 100métres et des parkings tous les 100 kilomètres, des very fast-food et j’en passe et j’en passe…Sinon je dirais bien que la matière grise tunisienne a été remplacé par un demi kilo de spaghetti qui s’est collé au parois d’un crâne bien sec. Peut-être bien que t’en fais pas partie mais dans chacun de nous il y a ce résidu de Tunisionisme. La blogosphère en est la preuve. Parfois je me dis, à quoi je me mêle ?! je n’ai que 17 ans après tout ! les jeunes, les femmes, sont-ils faits pour entrer dans les affaires des hommes ou les affaires du monde ?! Un fumeur qui ne peut pas renoncer à son suicide (fumer), celui qui n’est as assez fort, un supposé musulman dans un pays supposé musulman qui ne connaît rien à cette religion, une maman qui n’est pas une bonne maman, celle ou celui qui ne reconnaît as ses devoirs et ne voit que ses droits, un enseignant qui oublie l’époque ou il était élève, qui ne s’est jamais mis à la place des autres…ces gens là ont-ils le droit de participer à la résolution des problèmes à une grande échelle ? Et pour ce qui est de l’histoire j’ai une belle citation de Hegel qui résume tout :

"On apprend de l'histoire qu'on n'apprend pas de l'histoire."

Le dessert est allégé en matière de « grâce ». Une glace en train de fondre peu à peu qui me fait toujours penser au réchauffement planétaire. Un monde qui s’effondre il lui faut de la crème solaire. La vie est vraiment crémeuse, la crème glacé comme la crème chantilly sont fondantes. Et tu sais que notre société est devenue comme une sorte de yaourt sans conservateurs mais avec plein de colorants. Ce qui lui manque c’est de la crème fraiche, de la crème chantilly à la place de tous ces chantiers ouverts à jamais. De la crème glacé à la place des lacs, des fleuves et des mers. Comme ça ceux qui brulerons au futur ne mourront pas, en tout cas pas de faim ! Au fait, est-ce qu’on eut mourir d’avarice et de gourmandise ? Une Tunisie crémeuse, que du bonheur !

18 juillet 2007

un esprit sans idée....

J'ai déjà essayé de me taire je n'ai pas pu et je ne pourrais le faire....je l'ai déjà dit je le dis redis et redirais encore tant que personnoe n'aura compris et tant que je ne serais pas mort....ce que je trouve bizarre c'est les fonctions du deux en un....pourquoi ne pas laisser chacque chose à sa place...chaque chose en son temps...ce que je dis est peut-être insensé mais j'ai de fortes raison pour le "dire"....la bloggosphère est un champ de bataille....contre nous-même....contre la vie....contre l'humanité....contre l'histoire....et contre le système....quel qu'il soit...politique économique social éducatif....etc......alors on passe en revue des journées pour tel ou tel principe...pour tel ou tel droit...l'action....l'action comme on le prétend n'est pas que prise de position...c'est une expression de ces prises de positions...de nos opinions...une expression qui ne se limite pas au fait de l'écrire sur une page web dont on ne connait même pas les secrets du HTML et aussi lâche que cela puisse paraître derrière un pseudonyme...on appelle ceci de l'action de nos jours...alors je fais un petit flashback...l'histoire...faudrait la vivre ...être dans son "mouvement" et contre lui...sinon on la revit....pas besoin de faire un dessin là dessus....je ne pense pas que tout le monde voudrait revivre l'histoire....ou plutôt l'Histoire avec un grand H... les humains n'apprennet jamais ....ni de leurs expériences et encore moins de leurs anc^tres...pas besoin de dire qu'ils n'apprendront jamais rien des ancêtres des autres...les autres?...comme si c'était des marsiens....alors qu'ils sont humains comme toi et moi...comme nous et vous...
Quel est le rapport avec le fait du faire du deux en un?...et bien je dirais que c'est le post de master qui m'a inspiré dans tout ce que j'ai écrit...l'action pour un maghreb uni...une action pour la liberté d'expression...c'est ce qu'on appelle faire deux posts pour un seul...à chacun sa manière de voir les choses...je ne me contredirais jamais sur ce point...mais il existe une limite à tout...surtout en terme de lâcheté...aujourxd'hui j'ai de moins en moins envie de poster....la bloggosphère me dégoûte....c'est plutôt la mentalité qui s'y propage qui me donne ce sentiment là....quel rapport avec le deux en un?...on ne change jamais les choses quand on a n'a pas changé soit-même....une volonté de faire bouger la situation requiert de nous une certaine volonté à changer notre façon de voir les choses....et personne ne peut faire le deux en même temps...la vie c'est un long chemin semé d'embûches....faudrait le parcourir lentement et prudemment...même si pour cela on doit renoncer au rêve de réaliser nos rêves...parce que c'est ce r^ve là qui reste le plus grand...